Ailes Anciennes de Haute-Savoie

Association de restauration, de préservation et de présentation au public de matériel aéronautique. Déclarée d'intéret général. SIRET 789 964 152 00019

Le concours “Le dessin donne des ailes” s’est terminé le lundi 31 août 2009.
:)
Victimes de notre succès, la participation des internautes a été si importante qu’il nous faudra quelques temps pour dépouiller tout cela !!…

Il vous faudra un peu de patience avant que les résultats soient publiés sur le site.
D’abord une pré-sélection sera effectuée par des membres de l’association puis les meilleurs dessins seront notés par un jury.
Les auteurs des meilleurs travaux se verront récompensés en remerciement de leur participation. Le dessin gagnant sera imprimé sur les prochains tee-shirts de l’association.

Merci à tous pour votre participation !!

:D

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mercredi 19 aout : Signalé « en feu » au-dessus de l’Atlantique avec 165 passagers à bord, l’Airbus A320 s’est posé sans dégâts. Simplement victime d’une forte odeur de brûlé.

Dans le ciel très méthodique de l’aéronautique, les procédures d’urgence ont ceci de particulier qu’elles ne s’embarrassent pas de commentaires superflus.
Ainsi, l’appel reçu mercredi 19 aout  à 10 h 35 par la tour de contrôle de l’aéroport rochelais ne fut d’abord guère rassurant. Sans que le pilote ne précise exactement l’ampleur de l’incident, les contrôleurs aériens apprennent alors en substance qu’un Airbus A320, effectuant une liaison entre l’Angleterre et le Portugal, serait « en feu » au-dessus de l’Atlantique, à 200 kilomètres environ des côtes françaises. Quinze minutes plus tard, l’appareil de la compagnie EasyJet se pose pourtant en douceur sur un tarmac rochelais déjà encerclé par une cinquantaine de pompiers.

C’est vraisemblablement une affaire de fumée sans feu qui a contraint l’équipage à détourner en urgence l’avion qui assurait la ligne Londres-Faro, avec 165 passagers à bord. « Tout le monde a ressenti une forte odeur de brulé, les stewards ont alerté le pilote, qui a aussitôt appliqué la règle en cas de risque de feu à bord », explique un membre de la compagnie. Entre-temps, l’alerte générale est déclenchée par Thomas Juin, le directeur de l’aéroport, confronté pour la première fois à ce genre de cas extrême. « Nous pensions que la situation était très grave, puisqu’une information contradictoire faisait aussi état d’un moteur en feu. »

Une inquiétude somme toute naturelle, mais en revanche, pas la moindre panique à bord selon les passagers – pour la plupart britanniques -, attendus sur la piste par les médecins du SAMU. « Personne ne s’est affolé, mon voisin a même continué à dormir, c’est ça le flegme anglais », sourit Dorothy, une jeune touriste anglaise.

Équipés de caméras thermiques, les pompiers traquent alors la moindre source de chaleur à l’intérieur de l’avion, et notamment dans les soutes. En vain. Dépêché depuis Londres quelques heures plus tard, le mécanicien de la compagnie n’aboutira pas non plus. « Rien de suspect en tout cas. Et on se demande même si l’odeur n’a pas été provoquée par un ordinateur personnel en surchauffe », précise une source proche de l’enquête. Tous les passagers seront ensuite acheminés vers le Portugal à bord d’un second appareil affrété en milieu d’après-midi par EasyJet, tandis que l’Airbus suspect devait regagner à vide le terminal de Gatwick dans la soirée.

Sources : Sudouest.com

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