Ailes Anciennes de Haute-Savoie

Association de restauration, de préservation et de présentation au public de matériel aéronautique. Déclarée d'intéret général. SIRET 789 964 152 00019
Le Mirage F1-CT (n°220) et sa passerelle d'accès au cockpit.

Le Mirage F1-CT (n°220) et sa passerelle d’accès au cockpit.

Comme chaque année, l’association les Ailes anciennes de Haute-Savoie participera aux Journées européennes du patrimoines, pour faire découvrir au public le matériel aéronautique qu’elle restaure tout au long de l’année. Il y a tout juste un an lors de ces mêmes portes ouvertes, l’association annonçait l’arrivée prochaine d’un Mirage F1, en dessinant sur le sol du hangar la silhouette de l’avion de chasse. Si aujourd’hui le marquage est toujours là, désormais le monoplace, dont le premier vol remonte à l’année 1966, y a trouvé sa place. Une passerelle a été installée afin de pouvoir se glisser facilement dans son étroit cockpit. Rendez-vous donc le 19 et 20 septembre, de 10 à 18 heures.

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Antoine et un Gérard en train de remonter le carburateur du moteur double étoile de 18 cylindres Wright Cylcone R-3350 (prise depuis le cockpit du Mirage F1).

Antoine et Gérard en train de remonter le carburateur du moteur double étoile de 18 cylindres Wright Cylcone R-3350 (photo prise depuis le cockpit du Mirage F1).

Elève en deuxième année de classe préparatoire à l’École catholique d’arts et métiers Strasbourg-Europe, Antoine figure parmi ces jeunes bénévoles des Ailes anciennes de Haute-Savoie, à avoir pris goût au « royal cambouis » à l’issue d’une saison de BIA, le brevet d’initiation aéronautique, dont les cours sont dispensés par des membres de l’association propriétaire d’un Fouga Magister (n°85).

Elève au BIA il y a trois ans, Antoine a suivi cette formation diplômante, parce que, pour notre aviateur en herbe, « c’était un bon moyen d’en découvrir davantage et ainsi d’approfondir ma passion ».

Samedi 29 août, c’était son dernier jour aux Ailes anciennes, à Excenevex. Car dès lundi, il s’envolera pour Vilnius, la capitale de la Lituanie, afin de poursuivre ses études en Erasmus, le programme d’échange européen.

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Killyan et Gérard, lors du remontage d'une pompe du moteur de 18 cylindres Wright R-3350 "Cylcone", le 6 juin.

Killyan et Gérard, lors du remontage d’une pompe du moteur de 18 cylindres Wright R-3350 “Cylcone”, le 6 juin.

Vêtu de son bleu de travail, Killyan, 18 ans, est en passe de terminer son après-midi aux Ailes anciennes de Haute-Savoie. Cet ancien élève des cours de BIA dispensés par l’association travaille, quand il n’étudie pas les mathématiques, sur la restauration du moteur de 18 cylindres Wright R-3350 “Cylcone”. Samedi 6 juin, il s’agissait pour ce jeune thononais de remonter une pompe sur le moteur à double étoile. “Avant de la sabler, je l’ai dégraissée, car s’il y a encore de la graisse, au sablage, le sable risquait de rebondir”, explique-t-il.

Killyan termine sa première année en prépa MPSI (mathématiques, physique et sciences de l’ingénieur) à Chambéry, en Savoie. Puis, il suivra une seconde année en MP (maths-physique). Son objectif : entrer à l’Ecole de l’air de Salon-de-Provence ou à l’Estaca (École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile). Ayant conscience que le chemin sera difficile, il a préféré mettre d’emblée la barre haute. “Mon idée est de commencer par le plus dur, puis si je n’y arrive pas, de descendre de niveau en passant d’autres concours, mais toujours pour faire une carrière dans l’aéronautique, et de préférence militaire, que ce soit l’armée de l’air, l’aéronavale ou l’Alat”, projette notre jeune bénévole titulaire d’un bac S.

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